Tnp – salle Laurent Terzieff
avec Jean-François Buiré et Frédéric Jars
Après avoir évoqué, au cours de notre première séance, la capacité du cinéma à rendre compte dans son principe même des processus psychiques, nous tenterons dans cette seconde intervention de montrer comment il parvient à les entrelacer intimement avec l’évocation du réel.
En parant ce dernier d’une lumière et d’un mouvement particuliers, le cinéma permet de transcender réalisme et vérisme et d’engendrer des esthétiques inédites, que nous commenterons et illustrerons à l’aide d’extraits choisis.
A l’interrogation : « Que peut apporter le cinéma à l’expression formelle du flux psychique ? », nous ajouterons celle-ci : « De quelles manières le cinéma est-il susceptible de problématiser à nouveaux frais des sujets tels que la communication, la psychopathologie, le lien social, le collectif, le politique ? »
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